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La DRH est organisée en « Désespérance des Ressources Humaines » Solidaires Industrie

lundi 2 octobre 2006

Communiqué de Solidaires Industrie au sujet des méthodes utilisées en DRH et récemment les annonces faites au mondial de l’automobile par J. Folz le patron de Peugeot qui prévoit la suppression de 10.000 postes dans le groupe.

http://www.solidaires-industrie.org/

La DRH

La gestion moderne des « ressources humaines » dans l’industrie règne par la peur organisée et la pression psychologique sur les personnels.

Depuis des années maintenant, la DRH est organisée en « Désespérance des Ressources Humaines ». La crainte des fermetures, des licenciements, des délocalisations, réelles ou annoncées, le chantage à la flexibilité et à l’allongement du temps de travail en revenant sur les acquis de la diminution séculaire du temps de travail sont monnaie courante pour tous les salarié-e-s et sont une préoccupation constante pour tous les syndicats qui composent Solidaires Industrie (Bosch, Fenwick, Peugeot, Renault, Thomson, Safran....).

L’accélération de la mondialisation des échanges et le différentiel du coût du travail entre les pays d’Europe de l’Ouest, de l’Est et des pays d’Asie est repris en litanie par les médias et les DRH.
Les fermetures, les délocalisations existent mais le chantage à celles ci est encore plus fort. Les craintes sur les usines Renault de Sandouville, les plans de suppressions d’emplois chez Peugeot annoncés le 27 septembre et qui toucheront des milliers d’intérimaires, les craintes et le chantage aux licenciements ou à la fermeture chez Fenwick, Bosch, Thomson sont notre quotidien. Chaque plan dit « social » est combattu localement, parfois dos au mur, par les salarié-e-s pour le maintien sur site, les reclassements, les indemnités si le maintien n’a pas été obtenu.

Avant que le plan n’arrive les syndicats SUD avec Solidaires Industrie refuseront tout chantage et mèneront un travail patient, difficile d’explication auprès des salarié-e-s qui en aucun cas n’ont intérêt à céder sur leurs revendications locales ou nationales. L’intox est devenu une forme de gestion des « ressources humaines », il entraîne une crainte réelle chez les personnels.

Notre rôle de syndicaliste, entre autres activités, est de n’y pas céder et de maintenir nos revendications économiques et sociales contre la désespérance organisée.

Solidaires Industrie

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