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« Guillaume Régnier : direction et syndicats négocient » démenti formel des syndicats

vendredi 20 juin 2014

En page Rennes de l’édition de Ouest France du 20 juin, est paru un article sous le titre : « Guillaume Régnier : direction et syndicats négocient ».

L’intersyndicale CGT-SUD-CFDT oppose un démenti formel quand à cette affirmation.

Si depuis le mois de janvier l’intersyndicale a participé à 8 séances de négociations, ces dernières ont été rompues le 12 mai par l’ensemble des syndicats qui dénoncent l’absence totale de marge de négociation et le manque de sérieux des documents proposés.
Nous avons entre autres, proposé la vente du terrain et du logement de fonction du directeur (4500 m2 à Rennes) qui correspond à une valeur de 4 millions d’euros. Ce qui permettrait d’assurer un équilibre budgétaire pour 2 ou 3 ans. La direction n’a pas voulu discuter de cette proposition.
Elle a continué à tenir ces réunions, seule, en mai et en juin…
Pire, dans cet article la direction affirme vouloir maintenir le pouvoir d’achat des catégories C, les moins bien rémunérés dans l’hôpital. Mais les mesures proposées feraient perdre entre 10 000 euros et 40 000 euros selon les catégories professionnelles.
Nous tenons à rappeler que depuis le mois de janvier, les personnels et leurs organisations syndicales refusent le plan d’économie présentée par la direction.
Plus de 1500 salariés ont signé la pétition exigeant le maintien de l’actuel avancement de carrière et le maintien de tous les RTT.
Les élus de la ville de Rennes (Mme Marchandise) et du Conseil Général (Mme Massot) siégeant au conseil de surveillance du CHGR ont pris position et demandé la « suspension du plan d’économies ».
Le directeur a annoncé qu’il ne tiendrait pas compte de ce vote.

Comment, dans ces conditions, la direction du CHGR peut elle prétendre que les négociations se poursuivent ?

L’intersyndicale CGT-SUD-CFDT

1 Message

  • J’ai eu la chance mercredi 18 Juin au soir de consulter Ouest France en ses pages internet au sujet d’une manifestation nationale d’hospitaliers le jour même à Caen.
    Ce quotidien , en relatant les raisons de ce mouvement (non à l’austérité dans les hopitaux, et non aux conséquences pour les salariés comme pour la population), a sciemment omis de mentionner le second mot d’ordre de cette manif, à savoir la dénonciation de la criminalisation de l’action syndicale.

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